samedi, février 24, 2007

Pourquoi "Rip Laimbeer" ?

Hé oui... Pourquoi?

Et bien, c'est pourtant très simple: Rip est donc le diminutif de Ripklaw (mon nom de scène...) et Laimbeer vient du joueur de basketball Bill Laimbeer, figure de proue des Detroit Pistons version 80's, les malfamés "Bad Boys". J'adore cette équipe, encore aujourd'hui, qui a vu passer dans ses rangs tant d'intérieurs géniaux, de Dennis Rodman à Ben Wallace, de John Salley à Rick Mahorn, du nouvellement arrivé Chris Webber à Bill Laimbeer donc, le plus emblématique de ce qu'était les Pistons à l'époque. Une époque où les Lakers de Magic et Jabbar voyaient leur "showtime" détruit dans son élan, où les Bulls de Jordan se brisaient les cornes dans l'enfer des "Jordan Rules".

Mais trève de bavardages, des images valant mieux que 100 discours... Voici donc Bill Laimbeer, "The Axe Murderer", le joueur le plus haï de l'histoire du basketball:

jeudi, février 22, 2007

Cavalier Fantôme...

En gros "Comics Geek" que je suis, je me devais d'aller voir Ghost Rider en salles. Peu importe les conséquences, même si le personnage est un second couteau de l'écurie Marvel et même si Mark Steven Johnson s'était plutôt planté avec un Daredevil franchement mou du genou. Donc la question est posée, vais-je avoir droit à une bouse façon 4 Fantastiques ou bien une réussite kiffante à la manière de Hellboy?

Trève de suspens à petit budget, le résultat est mi-figue mi-raisin, laissant un arrière goût de "Constantine chez les bikers" (ce qui est déjà mieux que "Mon curé chez les nudistes", quoique...). L'ambiance est là, visuellement çà a de la tronche, mais le film manque d'ambition (en même temps c'est déjà le cas avec le perso version papier, donc pas de surprises). Nicolas Cage, après avoir loupé les coches Superman et Iron Man avec une frustration non feinte, se retrouve donc propulsé dans le rôle de Johnny Blaze, le motard cascadeur ayant passé un pacte avec le Diable (excellent Peter Fonda, même s'il cède au cabotinage...).

Alors voilà, le film remplit son office, à savoir action, humour de temps en temps, effets spéciaux plutôt sympas, et surtout le Ghost Rider en lui même reste très kiffant à voir evoluer. On a même quelques esquisses d'idées sympas, comme Blackheart et ses anges déchus, qui ont malheureusement trop l'air de sortir d'un épisode de Buffy (ce n'est donc pas un compliment) pour être totalement crédibles. On appréciera la présence du toujours charismatique et moustachu Sam Elliot (Roadhouse, Tombstone et j'en passe...), quoiqu'un peu gadget sur les bords, son rôle de mentor aurait pu être plus exploité. Le film filant à la même vitesse que la Harley de son héros, à savoir à vive allure, ne s'attardant pas sur les détails, mais un peu trop sur une histoire d'amour fadasse. Et c'est là où je me dis que le perso aurait sans doute été plus à son aise dans une série TV, à mi-chemin entre Highlander et Buffy, justement.

Bref, quoiqu'il en soit, le film reste un divertissement acceptable, tout de même au-dessus des FF ou de Daredevil pour ma part. A reserver pour une soirée DVD entre potes.

P.S.: Sinon, moi, j'en peux déjà plus d'attendre 300 et Grindhouse. A chaque visionnage des B.A. j'en reste tout chose...

vendredi, février 09, 2007

Ma Saleté D'Espérance

Restons sobre: Rocé est l'une des toutes meilleures plumes non seulement du Hip Hop, mais de la chanson française dans sa globalité. Véritable héritier de Léo Ferré (entres autres), personnage vrai , intelligent et en marge du rap français actuel, son "Identité En Crescendo" reste l'un des moments forts de 2006, et un album qui se doit de figurer dans votre CDthèque.

Artiste à part, ce clip du titre de "Ma Saleté d'espérance" en est une preuve de plus, dans le fond comme dans la forme. Enjoy...

mercredi, février 07, 2007

Rip Music Remix Contest

Avis à tous les beatmakers, qu'ils soient sous les projecteurs ou dans l'ombre!!! Ceci est concours ouvert à tous!!!

Le concept est simple, remixez mon titre "Rip Music", dont l'original est produit par 20Syl (Hocus Pocus), et votre version figurera peut-être sur mon album "Être". Et quoi qu'il arrive, je ne manquerais pas de mettre en écoute les remixes les plus efficaces! Donc, soyez créatifs et surprenants!

Pour info technique, l'accapella est à 95 Bpm et "Rip Music" est en écoute sur mon site et mon Myspace. Cliquez sur l'image pour télécharger l'accapella.


lundi, février 05, 2007

Comics Icons : Reader's Digest...

Une fois n'est pas coutume (quoique...), parlons un peu Comics... Ce blog étant une fenêtre sur mon petit univers, autant l'ouvrir en grand et conseiller quelques petites perles issues de l'art séquenciel outre-atlantique qui m'ont marqué dernièrement. Enjoy!

Pride Of Baghdad
Du scénariste Brian K. Vaughan et du dessinateur Niko Henrichon, ce graphic novel raconte le destin d'une "famille" de lions évadés du zoo de Baghdad suite à des bombardements US. Vaughan utilise bien évidemment ici l'allégorie et la parabole, toutes deux inhérentes au conte, afin de servir son propos. Et c'est une ville de Baghdad en ruines, déchirée, que nous découvrons aux travers des yeux de ces lions, affamés mais libres. Et c'est de liberté, finalement, dont parle essentiellement ce bouquin, se questionnant sur le sens de cette liberté, est-elle donnée, se gagne t'elle? Nécessite elle des sacrifices? Vaut-il vraiment mieux mourir libre que de vivre en captivité? Ces questionnements se voient magnifiés par l'art d'Henrichon, ce dernier nous offrant de splendides pages, véritables panoramas à la fois sauvages et urbains. Une lecture chaudement recommandée, pour donner une autre image des comics. Qui plus est, on le trouve en VO comme en VF, donc pas d'excuse!

Justice
Retour à une oeuvre plus "super-héros", mais pas forcément vide de sens, au contraire. Collaboration entre l'excellent Alex Ross, Jim Krueger et Doug Braithwaite, Justice est à la base une "aventure" de la Justice League of America, cette équipe rassemblant les plus prestigieux et puissants super-héros de l'univers DC Comics (Superman, Batman, Flash, Wonder Woman, etc...). Mais l'intérêt, cette fois-ci, est de voir ce beau monde en position de faiblesse face à leurs ennemis intimes qui ont compris à leur tout que l'union fait la force, et ce sous l'égide de Lex Luthor. Cette alliance de vilains décide aussi, cachant ses mauvaises intentions, d'intervenir là où les super-héros n'interviennent étonnamment jamais (Famine, maladies, sécheresse, etc...) afin d'attirer à eux la confiance des terriens et de briser les icônes qu'étaient devenus Superman et consorts. On avait déjà vu des reflexions sur le (non) interventionnisme super-héroïque dans des oeuvres comme Squadron Supreme de Mark Gruenwald ou, plus récemment, dans Authority (ceux signés Warren Ellis ou Mark Millar). L'histoire est un vrai plaisir, chaque personnage étant utilisé comme il se doit (Ross est un spécialiste), et a cette saveur old school qui donne tout son style à Justice. Sans oublier les excellents dessins (peintures) de Ross, épaulé par Braithwaite, une de fois de plus sublimes, incroyablement réalistes et iconiques à la fois. Un gros kiff, donc, encore une fois dispo en VF (les 2 premiers tomes en tout cas) dont on ne saurait se priver si on aime le genre, ou si l'on a envie de le découvrir.

Bientôt, d'autres "chroniques" comics viendront...