Bon, cette fois-ci un texte originellement destiné à être enregistré, pour une collaboration, mais qui ne se fera apperement pas.J'aime bien ces ambiances nostalgiques bien que floues, où chacun y retrouve un souvenir au détour d'un mot. On est tous des gosses, l'insouciance en moins, mais tout était là dès l'enfance et rien n'a vraiment changé. Du moins, telle est ma conviction. Je ne suis pas très différent du petit garçon dans les nuages que j'étais, et ce, malgré les épreuves.
Finalement, en substance, ce que je dis là, c'est très Nitzschéen. Du genre, "Ce qui ne tue pas, rend plus fort", mais à ma façon... Bref, je vous laisse lire le machin.
Enfance.
J'ai encore ce gosse en moi, menant ma vie d'artiste,
plein d'cicatrices, mais quelques bosses en moins.
Loin de la cour de recré, mais pas des gens puérils,
ceux qu'tu evites ... Paraît que t'as la vie qu'tu mérites.
Rip, adulte dès l'âge de 5 ans, la claque fût cinglante.
Mais on grandit, tandis qu'on survit en feintant,
çà n'dure qu'un temps. Où est mon insouciance?
Où sont ceux qu'j'aime? Sans eux, la vie n'a plus d'sens!
Un puit de science ne comblera pas ce vide, pas si vite,
c'est dans mon coeur, dans mon âme que mon passé vit.
On passe et file, sans s'attarder sur ces minutes,
imminentes, la joie meure, au mieux diminue.
Petit, suis ma lumière, pour t'eviter les ténèbres,
les vices et la pénombre. La vie c'est des peines,
on s'en tire parfois. Grâce à l'Amour je crois.
Je porte un secret dont j'sens tous les jours le poids...
J'ai encore ce gosse en moi, menant ma vie d'artiste,
plein d'cicatrices, mais quelques bosses en moins.
Loin de la cour de recré, mais pas des gens puérils,
ceux qu'tu evites ... Paraît que t'as la vie qu'tu mérites.
Rip, adulte dès l'âge de 5 ans, la claque fût cinglante.
Mais on grandit, tandis qu'on survit en feintant,
çà n'dure qu'un temps. Où est mon insouciance?
Où sont ceux qu'j'aime? Sans eux, la vie n'a plus d'sens!
Un puit de science ne comblera pas ce vide, pas si vite,
c'est dans mon coeur, dans mon âme que mon passé vit.
On passe et file, sans s'attarder sur ces minutes,
imminentes, la joie meure, au mieux diminue.
Petit, suis ma lumière, pour t'eviter les ténèbres,
les vices et la pénombre. La vie c'est des peines,
on s'en tire parfois. Grâce à l'Amour je crois.
Je porte un secret dont j'sens tous les jours le poids...
Une fois encore, des sons en écoute sur www.ripklaw.com ou www.myspace.com/ripklawthemc
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